C’est comment travailler chez GSoft?

1 juillet 2021 9 min. |

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Après plus d’un an à travailler depuis chez soi, à dire bye aux discussions de couloir pour dire hello aux rencontres Teams, on s’est dit qu’il était temps de faire le point.

Et puisqu’on sait aussi que commencer un nouveau job ça peut faire peur, peu importe le contexte, on s’est dit que Geneviève Bourdeau, notre gestionnaire d’équipe - Expérience candidat, serait la meilleure personne pour nous faire un petit update.

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Q. Comment ça va depuis plus d’un an?

G-B : Honnêtement, on va bien pour vrai! Ce fut une année très difficile pour tout le monde, mais je crois qu’on a fait partie des organisations qui ont été malgré tout chanceuses. Nos produits ont toujours eu leur place sur le marché, mais avec la pandémie, ils sont devenus indispensables; que ce soit pour migrer vers le Cloud et le mode télétravail avec ShareGate, ou pour s’outiller pour rester proche de leurs employé.e.s à distance avec Officevibe, les entreprises qui n’avaient pas encore fait la transition ont bien été obligées de trouver des réponses. Donc pour nous, ça n’a jamais ralenti chez GSoft. Je dirais même que le recrutement s’est accéléré; des nouveaux rôles et expertises se sont créés. On a même fêté nos 15 ans, et on n’en est pas à notre dernière célébration!

Q. Comment va le recrutement? Quels genres de talents recherche-t-on?

G-B : On travaille fort depuis des années à identifier nos expertises clés. On est une compagnie de produits et ça doit se refléter par certains rôles piliers : la gestion de produits, le data (autant l’analyse que l’ingénierie), le développement logiciel (front-end/full-stack/back-end) et le management. Même à l’intérieur de nos forces, on a toujours été connu pour notre prouesse au back-end. Maintenant, on s’assure que notre expertise front-end est au même niveau, ce qui ouvre des portes à un nouveau profil de candidats.

Nos talents en développement sont entourés de gens passionnés de data, de designers de produits créatifs, de chef.fe.s de produits innovant.e.s, avec un gestionnaire qui inspire les équipes à se dépasser et créer. Le meilleur produit au monde n’aura jamais de succès sans le savoir-faire et le savoir-être de tous ces rôles réunis. En bref, on veut créer un écosystème où chacun a sa place et où les équipes se complètent et sont performantes.

Q. Comment recrute-t-on à distance? Quelles sont les étapes?

G-B : Ce n’est pas tant le processus en soi qui est différent depuis qu’on est à distance, mais plus l’expérience qu’on veut faire vivre aux candidat.e.s pour qu’ils.elles aient un avant-goût de nos méthodes de travail.

En général, les étapes restent les mêmes pour appliquer (via gsoft.com) et pour la première entrevue téléphonique. Après ça, on utilise Teams pour l’entrevue virtuelle, et si elle se passe bien, on passe à l’atelier de travail.

Dans le passé, c’était un atelier de travail ou un test technique. Un 3 h au bureau, côte à côte avec les membres de l’équipe. C’était parfait, parce que c’était comme ça qu’on travaillait. Maintenant, pour offrir aux futurs talents l’opportunité de vivre l’expérience de travail avec leur future équipe, le tout se fait en ligne de façon largement asynchrone. L’équipe est disponible en tout temps pour répondre à leurs questions et ils se rencontrent de vive voix au fil de la journée, ce qui reproduit très bien une journée chez GSoft!

Ce que la personne vit durant son processus d’embauche est manifestement un aperçu de l’expérience employé qu’elle s’apprête à vivre.

On travaille fort à créer une continuité et à offrir la meilleure expérience, même derrière un écran.

En parlant de travailler fort, c’est ce qu’a fait notre fabuleuse équipe du Lab d’innovation, puisqu’elle a créé Softstart, notre toute nouvelle plateforme d’expérience employé! À travers cet outil, notre but est vraiment de rendre l’expérience d’onboarding de nos arrivants (et de nos clients) plus humaine, dans un contexte de télétravail ou hybride. On sait que la réalité dans laquelle on est va être la nôtre pour toujours, donc on a voulu créer un produit en adéquation avec ces nouveaux besoins RH. On commence à utiliser Softstart à l’interne, et très prochainement à l’externe. On est super fièr.e.s !

Q. Y a-t-il des postes ouverts pour des stagiaires?

G-B : Notre approche envers nos stagiaires n’a pas changé depuis le début de la pandémie. Ils forment une partie fondamentale de notre relève et on s’assure que leur expérience soit à la hauteur de leurs attentes. C’est pourquoi on ne différencie pas énormément entre stagiaires et employés permanents; tout le monde travaille dans les mêmes équipes, sur les mêmes projets. Évidemment, on les encadre pour garantir leur succès, mais sans qu’ils soient isolés à travailler sur une ébauche qui ne ressemble aucunement au rôle qu’ils auront sur le marché du travail.

Q. Faire un onboarding à distance, ce n'est pas une mince affaire. Comment ça se passe?

G-B : Déjà que changer d’emploi est considéré comme l’un des plus grands stress dans la vie de quelqu’un, au moins dans le passé, tu avais la chance de visiter les bureaux, de voir les gens en personne, de créer un certain lien d’appartenance et de mieux te projeter dans cette potentielle future réalité.

Pour avoir le même effet à distance, il faut commencer bien avant leur première journée. Deux semaines auparavant, un membre de l’équipe expérience employé est déjà en contact avec les candidat.e.s pour s’assurer qu’ils auront tout en place pour leur début.

Rendu là, il y a toutes les rencontres traditionnelles avec les membres de l’équipe, mais on essaie de pousser encore plus loin en créant des cohortes de nouveaux qui commencent tous la même journée.

Le plus gros défi, ce n’est pas juste de créer des liens avec ton équipe immédiate ou tes collègues proches des autres équipes, c’est de créer un sentiment d’appartenance à l’organisation et aux produits à distance. Comment créer ce lien, cet effet wow, à distance? Une question qu’on se pose continuellement. On ne veut pas devenir juste une organisation parmi tant d’autres; on veut être et rester GSoft.

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Q. 275 personnes qui collaborent à distance, c’est tout un défi. Qu’est-ce qu’on doit mettre en place pour que ça marche?

G-B : En devenant une organisation à distance par défaut, on savait que ça allait bouleverser notre expérience de travail, mais on croyait que c’était aussi un pari sur l’avenir et on voulait faire partie des organisations qui embrassent ce changement, qui défrichent et testent de nouvelles approches. On veut le découvrir et le vivre en même temps, c’est un moteur de l’innovation. La chose la plus importante, c’était de réaliser qu’on faisait un marathon et non un sprint. On s’est dit, O.K. quelles sont nos conditions gagnantes désormais?

En développant de nouveaux Principes de communication et de collaboration, on voulait favoriser l’asynchrone pour le plus de choses possible et laisser les personnes gérer leur propre horaire comme elles le veulent. On veut que le mode de travail flexible devienne défaut, pour que dans un futur où on peut retourner au bureau, les gens qui préfèrent rester en télétravail ne se sentent pas désavantagés.

Les changements qu’on fait doivent aussi prévoir un temps où le retour au bureau est envisageable, mais pas obligatoire. Elle est là la vraie flexibilité.

En même temps, il faut préserver une connexion qui n’est pas seulement centrée sur le travail. On appelle ça des moments intentionnels de connexion, comme on le vivait en croisant un collègue dans le couloir ou au café. Faute de ces options, il faut en créer des nouvelles : des check-in en début de rencontre, des pauses en équipe, des 5 à 7 virtuels, etc. On ne veut pas que les seules fois qu’on se voit face à face, ce soit pour des réunions de travail.

C’est aussi notre responsabilité de mettre l’accent sur des mandats clairs et concis. D’assurer que la charge mentale de nos équipes est sur le travail qu’elles ont à faire, et qu’une fois complété, qu’on se sent tous encouragés de mettre de côté les courriels!

On a également repensé l’ensemble de nos avantages pour les adapter à notre nouvelle réalité de travail.

Q. Comment envisage-t-on le retour aux bureaux?

G-B : C’est certain qu’on est fébrile. On a hâte de retrouver les 275 êtres humains dans l’auditorium, par exemple, et se dire wow, tous ces gens c’est GSoft, rendre le tout plus concret. Les collègues, les gestionnaires qui se sont joints à nous à distance, les voir en chair et en os. C’est davantage pour le côté relationnel et la connexion qu’on a hâte de retrouver notre lieu de rassemblement. Nos gens auront le choix de retourner aux bureaux, ou pas! L’occasion pour nos talents recrutés durant la pandémie d’enfin pouvoir les découvrir!

Q. On est en mode télétravail depuis plus d’un an. Comment notre culture a-t-elle évolué?

G-B : La culture de GSoft a continuellement évolué au cours des dernières années. C’est la beauté aussi; elle n’est jamais restée figée dans le temps et s’est toujours adaptée tout en gardant l’humain au cœur de nos réflexions.

La culture n’est pas reliée à un bureau ou parce que tu as installé la meilleure machine à café! On a toujours été une compagnie très relationnelle, très humaine, très connectée, et il est vrai que ça a été un gros défi pour nous de partir en remote. Je me souviens encore quand nous pensions, avec toute notre belle naïveté, que la pandémie allait durer 3 ou 4 semaines! (J’ai encore les conversations Slack avec nos paris internes sur les dates de retour. 😉)

Aujourd’hui, on a recruté plus d’une centaine de personnes depuis mars 2020, toutes à distance, et grâce à ces humains, notre culture continue d’évoluer et de s’adapter à notre nouvelle réalité. Ils apportent beaucoup. Ce sont en quelque sorte nos ambassadeurs du travail à distance. Ils ont eu le courage de se joindre à nous sans nous croiser dans les couloirs. Ils se sont joints à nous non pour les bureaux, mais pour la force que GSoft a toujours eue; ses humains incroyables.

On l’aime notre culture. On veut la voir continuer de grandir et vivre, peu importe notre code postal. Chacun à notre façon, on continue à faire vivre l’humain au cœur de la compagnie.

Mais le vrai test de notre nouvelle culture flexible sera quand nos bureaux vont rouvrir et que les gens auront la possibilité de faire autrement. C’est aussi à ce moment qu’on verra vraiment les avantages du travail à distance. On a bien hâte!

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